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Europe : quand l’équipement de sécurité devient une obligation

Reconnaissez-vous Roza Grafin von Thun und Hohenstein, une députée européenne polonaise chargée par la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs du Parlement européen d’améliorer l’industrie automobile ? Son travail consiste à négocier avec le Conseil de l’UE et la Commission européenne pour faciliter la mise en œuvre par les constructeurs automobiles d’une série de dispositifs de sécurité haut de gamme.

Les équipements : pour plus de sécurité dans la voiture

L’objectif de ces équipements est de rendre les voitures circulant en Europe plus fiables. Par conséquent, tous les constructeurs automobiles doivent inclure les dispositifs de sécurité les plus récents de série sur leurs véhicules. L’adaptation intelligente de la vitesse, le signal d’arrêt d’urgence, l’aide à l’installation d’un éthylotest anti-démarrage, la surveillance de l’attention et de la somnolence du conducteur ne sont que quelques exemples de ces gadgets.

En dehors de cela, cet équipement de sécurité est essentiel pour faire baisser le taux de mortalité routière, qui était de 25300 décès en 2017. Parce qu’il informe les conducteurs sur les risques et les excès de vitesse, il contribue à faire baisser le taux de mortalité routière. Roza Grafin von Thun und Hohenstein estime que si les véhicules autonomes deviennent de plus en plus autonomes, ils ne sont pas contrôlés par eux mais plutôt par leur vitesse de conduite pour éviter les infractions. Cette décision concerne les nouvelles voitures particulières, notamment les véhicules utilitaires légers.

Les enregistreurs de données en quelques mots

Le Parlement européen a également demandé que l’obligation d’utiliser des enregistreurs de données d’accident soit étendue à tous les véhicules, et pas seulement aux véhicules commerciaux et aux camionnettes. En effet, l’objectif de l’amendement des députés est de garantir que les enregistreurs de données d’accident soient utilisés sur un système en circuit fermé. Par conséquent, les producteurs de véhicules doivent s’assurer que ces systèmes sont fonctionnels et que les instructions sont simples et complètes.

J’aimerais que tout le monde sache que, selon une étude, le coût total de tous ces équipements n’est pas prohibitif par rapport aux économies d’échelle qui découleraient de leur généralisation. Il se situe entre 70 et 80 euros par voiture. Quoi qu’il en soit, la date précise à laquelle ce règlement sera mis en œuvre n’est pas encore connue. De manière pragmatique, elle devrait correspondre aux délais de développement des produits, soit au moins 396 mois avant l’application.